CAPa 2017 : corrigé sur les chevaux et le métier de groom

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Proposition de corrigé — non officielle. CAP agricole, C1 expression française et communication, session 2017, Métropole, code 2017-CAP47-NOR-ME. Les quatre questions et les trois documents sont traités.

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Question 1 — Les chevaux transportés aux Jeux de Rio

a) Le document annonce neuf expéditions vers l’aéroport international de Rio. Le premier chargement comprend 34 chevaux ; il ne faut pas confondre ce nombre avec celui des expéditions.

b) Les chevaux et cavaliers représentent 43 nations dans les disciplines équestres.

c) Quatre conditions présentées comme essentielles sont :

  • organiser l’alimentation et l’abreuvement pendant le trajet ;
  • disposer des documents d’identité, de l’identification électronique et du certificat de santé mentionnés ;
  • prévoir des protections adaptées au transport, comme les guêtres ;
  • organiser la place des étalons par rapport aux juments, les premiers voyageant à l’avant selon le document.

Ce sont les informations du voyage décrit en 2016. Elles ne constituent pas une liste réglementaire actuelle et exhaustive de transport aérien des animaux.

Question 2 — Thème commun et métier de groom

a) Les trois documents concernent les chevaux de compétition et les soins qui entourent leur participation. Des expressions justificatives possibles sont « chevaux olympiques » pour le document 1, « cheval de compétition » pour le document 2 et « retour de concours » pour le document 3.

b) La vie d’Amandine en dehors du travail est limitée par des journées très longues et des soins réguliers, et par les déplacements et les week-ends de compétition. Elle commence vers 6 heures et doit assurer plusieurs repas, l’eau, l’entretien du box, du cheval et sa préparation. Le travail ne se limite donc pas au temps de l’épreuve sportive.

Question 3 — L’illustration du retour

a) Le dessin montre un cheval de profil, tête baissée près d’un récipient. Sa crinière garde des traces de la préparation de concours, notamment une alternance de parties défaites et encore nattées. Ses membres portent des bandes. Le texte au-dessus évoque des carottes, du repos et une brosse à massage. L’ensemble représente les soins et la détente après une compétition.

b) La légende suggère que ces détails permettent de reconnaître le retour de concours. Le cheval n’est plus seulement préparé pour être présenté : il récupère et reçoit des attentions. La touche humoristique tient à cette scène de retour reconnaissable par ses petits signes. Le dessin complète les articles en rappelant que la compétition demande aussi un travail de soin après l’épreuve.

Question 4 — Un choix professionnel

Le choix et les expériences doivent être personnels. Voici une proposition hypothétique sur le métier de jardinier, à remplacer si elle ne correspond pas à son projet.

J’aimerais exercer le métier de jardinier parce qu’il associe une activité concrète, l’observation du vivant et un résultat visible. Préparer un terrain, planter puis suivre la croissance permet de mesurer les effets d’un travail dans la durée. Ce lien entre effort et évolution des plantes m’intéresse.

Ce métier demande aussi de la précision. Il faut observer les besoins des végétaux, utiliser le matériel avec soin et adapter les interventions aux conditions. Je ne le choisirais donc pas seulement pour être dehors : j’aurais envie d’apprendre les techniques qui permettent de travailler correctement et de progresser.

Enfin, l’entretien d’un espace peut être utile à d’autres personnes. Un jardin ou un parc agréable donne un lieu de promenade et de repos. J’aimerais contribuer à cette qualité de vie, tout en tenant compte des contraintes du terrain et du travail en équipe.

Je sais qu’une préférence ne suffit pas à connaître un métier. Pour confirmer ce projet, je chercherais à rencontrer un professionnel ou à découvrir son travail dans un cadre adapté. Exemple personnel fictif, à remplacer par un fait réellement vécu : lors d’un stage de découverte, j’ai aidé un jardinier à préparer une petite parcelle avant une plantation. J’ai d’abord pensé qu’il suffisait de creuser un trou. Il m’a montré comment observer le sol et respecter un espacement. Revenir quelques semaines plus tard et reconnaître les plantes que nous avions installées m’a donné envie de comprendre davantage ce métier. Cet exemple relie une action précise, un apprentissage et une motivation ; il ne prétend pas décrire le vécu du candidat.