Gardien-brigadier 2025 : corrigé du texte sur la brigade environnementale de Vernon
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Proposition de corrigé — non officielle. Concours externe de gardien-brigadier de police municipale, session 2025. Les neuf réponses suivent le sujet officiel publié par le CDG AURA, qui reproduit des extraits d’un article de 2022 sur Vernon. Retrouver les annales de gardien-brigadier.
A. Explication et vocabulaire
Question 1 — Trois synonymes
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| Mot du texte | Synonyme possible | Sens dans le passage |
|---|---|---|
| traquer | rechercher | La brigade cherche activement les auteurs d’incivilités. |
| impacter | affecter | Les faits ont des effets sur l’image de la ville. |
| quotidien | vie de tous les jours | Il s’agit de ce que vivent les habitants habituellement. |
Les deux premières réponses sont des verbes à l’infinitif. La troisième reste un groupe nominal, comme « quotidien » dans la question.
Question 2 — Trois antonymes
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| Mot du texte | Contraire possible | Sens du contraste |
|---|---|---|
| endiguer | favoriser | L’action encourage au lieu de contenir les incivilités. |
| permanents | temporaires | Un arrêté est limité dans le temps au lieu de durer. |
| rassurante | inquiétante | La présence des agents suscite de l’inquiétude au lieu d’apaiser. |
Question 3 — Le « fléau » évoqué par l’agent
Un fléau est un phénomène nuisible qui prend de l’ampleur et cause des dommages répétés. Dans le texte, l’agent emploie ce mot à propos de la consommation de gaz dit « hilarant » et des bonbonnes abandonnées dans la nature. Le terme souligne les conséquences visibles pour la propreté et l’environnement ainsi que la difficulté à faire cesser ces dépôts. C’est l’appréciation de l’agent dans l’article, pas une catégorie juridique.
Question 4 — Le « rôle pédagogique » de la brigade
La brigade ne se limite pas à constater des infractions. Elle explique aux habitants les règles de salubrité, les comportements attendus et les conséquences des dépôts ou des déjections abandonnés. Cette information peut prévenir de nouveaux faits. Le projet municipal de « code de la rue » prolonge ce travail en rendant les règles et les amendes possibles plus compréhensibles. La pédagogie accompagne ainsi la présence sur le terrain et, lorsque c’est nécessaire, la verbalisation.
B. Compréhension du texte
Question 5 — Composition et missions
La brigade environnementale a été créée en 2020. Elle comprend quatre policiers municipaux formés, sous la responsabilité d’un chef de brigade ; un cinquième agent doit les rejoindre au moment de l’article. Elle intervient surtout sur le terrain. Ses missions couvrent les dépôts sauvages, les déchets et déjections laissés dans l’espace public, certaines questions d’hygiène, la consommation d’alcool sur la voie publique et des atteintes aux règles d’urbanisme. Elle surveille aussi les zones naturelles et les rejets de liquides insalubres. Les agents doivent utiliser plusieurs cadres juridiques selon les faits rencontrés.
Question 6 — Comment Vernon agit-elle ?
La ville affecte des agents spécialisés à la surveillance et à l’intervention de proximité. Les policiers recherchent des indices pour identifier les auteurs de dépôts, les informent des règles et verbalisent lorsque les faits le justifient. La municipalité a également pris des arrêtés permanents, notamment contre certaines pratiques sur la voie publique et la mécanique sauvage. Enfin, elle prépare un « code de la rue » destiné à expliquer aux habitants les infractions liées à la salubrité et les sanctions possibles. Le texte décrit donc une combinaison de présence, de prévention, de réglementation locale et de sanction.
Question 7 — Deux résultats positifs
Premièrement, l’article décrit des rues plus propres. La verbalisation des personnes qui ne ramassent pas les déjections de leurs chiens semble avoir un effet, et les agents interviennent contre les cartons ou autres déchets déposés dans la rue. Deuxièmement, la présence de la brigade améliore le cadre de vie et rassure des habitants. Le chef de la police municipale estime qu’elle contribue à la tranquillité et à l’image de Vernon. Ces résultats sont rapportés par les personnes interrogées ; le texte ne fournit pas de mesure indépendante de leur ampleur.
Question 8 — Les deux facettes du rôle de la brigade
La première facette est préventive et pédagogique : être visible, dialoguer et faire connaître les règles pour éviter que les incivilités se répètent. La seconde est répressive : constater les faits et dresser une contravention lorsque les conditions sont réunies. Le chef de la police municipale évoque environ cinquante amendes l’année précédant l’article. Les deux facettes se complètent dans la réponse aux atteintes à la salubrité.
Question 9 — À quoi sert le « code de la rue » ?
Ce document municipal doit permettre aux habitants de savoir quels comportements sont interdits en matière de salubrité publique et quelles amendes peuvent s’appliquer. En présentant les règles de façon accessible, il peut éviter les infractions dues à une méconnaissance du cadre local et donner un appui au dialogue entre les agents et les habitants. Lors de l’article, sa nouvelle édition est encore en préparation : le texte ne dit pas qu’elle est déjà diffusée.